Marjorie, Jamey, Jamie et les autres

Pour ce soir, les mots, pour moi, sont de trop. Une pensée pour eux. Mon site, en berne.

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Marjorie

Marjorie, Jamey, Jamie et les autres Marjorie1

 

Jamey

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Jamie

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Le dernier vrai Noël de Princesse Ping

Elle aura 8 ans le 7 décembre. C’était hier, non, les contractions, la course à l’hôpital et Elle, si pressée de sortir, contrairement à son grand-frère qui m’a niaisé pendant 24 heures?

C’était hier. Au pire, avant-hier. Pourtant, ce soir, en la regardant accrocher les décos dans l’arbre de Noël, je sais très bien que c’est le dernier Noël où elle attendra le Gros Bonhomme. Dernière fois qu’elle préparera les biscuits et le lait pour lui. Placera les carottes et le bol d’eau pour les rennes, dehors. Lorsque nous avons posté la lettre au Père Noël, j’ai tenu sa main, ai regardé ses yeux gris-verts, allumés, pleins de joie et d’espoir, et me suis sentie toute chose.

Dur d’arrêter de croire au Père Noël. Surtout quand, comme ma fille et moi, on est certaines, mais alors là absolument convaincues, d’avoir vu le Bonhomme s’envoler dans son traîneau, un certain 24 décembre. Alors les copines ont beau dire que ce sont les parents qui achètent les cadeaux, ben heu, non, nous ON SAIT.

Alors, ma belle Alexandra, c’est en ton honneur que le sapin se monte si tôt, cette année. Pour toi. Et pour moi. Tu es mon dernier bébé. Mon bel amour farouche. Je sais que la prochaine fois où je sortirai dehors en pleine nuit, un 24 décembre, pour tracer des pas dans la neige, ce sera pour ton enfant ou celui de ton frère.

Merveilleux joyeux Noël extra extra d’avance à toi, fille-amour-de-ma-vie xxx.

 

Bulles de protection

Les pommes de terres grésillent dans le gras de canard. L’échalote française se laisse réduire nonchalamment dans le vin rouge. Les filets de porc se détendent sur le comptoir. L’homme fait la sieste – il a refait toute la chambre (pub connue)- et Princesse Ping dessine, avec son talent fou, les animaux issus de son imagination (ses versions du Coq Licorne, de Dallaire, sont hallucinantes). Je sirote mon vin et fait un clin d’oeil à Frank Sinatra. You’re still the one for me, babe.

L’Ado, bandana autour de la tête, as always, émerge du sous-sol. Je sais, t’as faim, comme toujours, mais nous sommes samedi, faque relaxe un peu, on soupe un peu plus tard. Mais je cuisine les trucs que tu adores… Silence. Petit sourire en coin avec la fossette juste d’un côté. Comme à 5 ans. Mais il a 16 (ok, 16 1\2!).

« Antoine s’en vient me chercher. Je soupe chez lui pis demain on va à Place Laurier. Tsé. Et heu… Est-ce que mon t-shirt mauve est sec? »

De kessé? Ben oui je l’ai lavé ton t-shirt avec la face du personnage de Family Guy. Mais il est dans la sécheuse. C’est qu’on fait 10 lavages par weekend ici alors…. HEILLE! Un instant! Tu ne soupes pas ici? Tu te pousses genre, là? Mais j’ai fait des salardaises…. Ok, ta gueule, la priorité n’est pas dans les patates…

- C’est Antoine qui conduit?

- Mom, tu le sais. Antoine a son permis depuis 2 ans. Il vient d’avoir 18 ans. Il est déjà venu me chercher…
- Ouais… je sais. Tu le feras entrer ok?

- Heu… pourquoi?

- Je veux qu’il me souffle dans la face.

- Quoi???

- Je veux savoir si il boit!

- Maman! Ses parents sont à la maison. Ils m’invitent à souper. Ils prêtent l’auto à Antoine pour qu’il vienne me chercher!

- Tssssssssss! Sais-tu qu’à chaque weekend, des adorables tites-faces comme la tienne se plantent la yeule sur la route? Hécatombe, chaque fin de semaine…

-Mom, c’est des cons qui poussent des Honda Civic dans le fond..,

- NON! (Là, je sens que je vais réveiller l’homme…). Oui, il n’y a pas que des cons à Honda Civic….

- Maman. Je ne te ferai jamais ça…

- Car tu penses que les kids morts ont voulu faire chier leurs parents (mi-hystérique, là)?

- Non. Mais tu ne peux pas me sauver de tout. Même si tu le veux très fort. Je ne prends pas de dope. Je suis quasiment toujours ici. Je te dis tout. Tsé…

***

 

Ben oui. Tu es tellement plus sage que moi à ton âge. Plus que ton papa (hé, toi, en haut, tu jettes un oeil, quand même, ok?).

Il ne me reste que mon vieux classique. Celui que j’utilise, chaque soir, depuis que Jérémy et Alexandra existent: la bulle de protection. Que je dessine autour d’eux avant de m’endormir.

Frank, still with me? Gonna need you tonight…

 

 

 

 

Tristane, Caroline et moi…

J’ai longtemps pensé que de créer un personnage qui, au-delà du look de base, ne me ressemblait pas, suffirait pour opérer une forme de catharsis perso. J’étais de bonne foi, je le jure. Vingt ans plus tard, ce serait déjà ça, non? Comme le hasard a un sens de l’humour bien particulier, l’affaire DSK est venu « fucker » mon gentillet plan de match. DSK, et tout ce que j’ai lu depuis sur le harcèlement sexuel et les agressions au boulot. Une surdose. Qui me réveille la nuit. Ça, et les courriels que je reçois de femmes dans la vingtaine qui, encore aujourd’hui, ici (non, pas juste en France) se font ramasser dans des coins de corridors.

Je dis basta. Même si, légalement, je ne peux plus poursuivre les agresseurs, j’ai décidé de les dénoncer. Je tenterai de faire oeuvre utile par le biais d’un essai sur la question qui, je le souhaite de tout coeur, pourra aider d’autres femmes. Mais, ne vous leurrez pas. La première que je veux aider, c’est moi…

De l’origine de l’action

Ben oui, j’ai lancé une nouvelle pétition. Compte tenu du « flou » qui persiste autour de l’Omission d’enquête, du silence de la juge Charbonneau (qui aurait pu, dès le lendemain du congrès du PLQ, demander une Commission d’enquête en bonne et due forme). Que faire d’autre? Malgré ce que les éternels pessimistes ont pu avancer, je persiste à croire que oui, une pétition, en compagnie d’autres actions, peut faire bouger les choses. Est-ce possible que le PM, interpellé sur la question à Paris, avec 30 000 signatures en une semaine, une vingtaine de reportages sur la question, ait fait un calcul? Ben non, sûrement pas. Ce ne sont que les journalistes qui ont fait bouger le PM. Mais au cas où, je ne prends pas de chance… je persiste et je signe.

Pourquoi? Parce que la voix citoyenne doit faire partie de l’équation de la démocratie. J’y crois.

Mais fouillons plus loin. Histoire de faire dans les émotions (heurk! non! pas les émotions dans l’information! jamais un journaliste ne s’abaisserait à jouer dans ce cloaque immonde!) Ben moi, oui.

Marcel Drolet. Mon grand-père maternel. Époux de Lucienne, l’amour de sa vie. Tellement qu’il lui a fait 13 enfants. Marcel était un entrepreneur. Dans tous les sens du terme. Première salle de quilles à Québec, cinéma en plein air, magasin d’électroniques, name it, Marcel avait le pif pour flairer l’air du temps. Mais Marcel était un piètre homme d’affaires. Trop confiant. Souriant. « Ben voyons, y’é ben correct lui! » Ce qui fait que la famille de Marcel a dû déménager en pleine nuit parfois…

Résilient comme pas un, toujours convaincu qu’il devrait offrir à Lucienne une vie de diamants et d’abondance, Marcel fut aussi entrepreneur en construction. Et moi, j’ai passé une grande partie de mon enfance sur ses chantiers. Des immeubles à appartements, en séquence de 5. Nous occupions toujours le premier terminé car ma maman s’occupait de la location, alors que ses frères étaient soit électricien ou plombier. De 5 ans à 19 ans, j’ai vécu dans les « blocs » de mon grand-papa (bien qu’il soit décédé alors que j’avais 15 ans). Car mon papy est mort de peine. Son coeur a explosé quand il s’est rendu compte que la belle maison qu’il avait acheté à son amoureuse allait être vendue. Car Marcel, malgré tous ses projets, voyez-vous, n’avait jamais réussi à se coller au pouvoir. Ben non. Je pense qu’il n’a jamais « vraiment » essayé, trop confiant, trop naïf « le député XXX m’a dit que c’est ok pour la subvention. Ben non, je n’ai pas besoin de donner d’argent! »

Pauvre Marcel. Papy chéri. Tu sais, je me souviens de tes « amis ». Ceux qui créaient des projets en même temps que toi. Il y en a un, d’ailleurs, qui s’est fait bâtir un château, à Québec. Pendant que toi tu rassurais Lucienne en lui disant que, oui, le ministre t’avait écouté, ben eux, versaient des $$$ dans la poche du ministre.

N’empêche que je me souviens de ce que tu m’as dit, pas longtemps avant que ton coeur explose. J’étais assise à tes côtés (comme d’habitude). Tu m’as dit: « Regarde ta grand-mère ».  Son cancer des os faisait déjà des ravages… « Elle est belle, hein? C’est la plus belle femme du monde ». J’ai fait « ouin », du haut de mes 15 ans.

Alors Marcel, c’est un peu pour toi que je me bats. Bisous de ta petite-fille aînée xxx

 

Attention, monsieur le P.M.!

Encore une fois, je vous interpelle. Vous avez beau marcher dans la peinture pour sortir du coin, ce n’est pas suffisant. Que vous sacrifiiez la crédibilité de vos ministres, c’est une chose. Ils vous ont défendu bec et ongles dans votre entêtement, alors qu’ils assument.

Par contre, vous n’avez pas le droit de placer quelqu’un dans une situation potentiellement dangereuse. En lançant l’odieuse balle de la décision dans le camp de la juge Charbonneau, vous la placez dans une position où, publiquement, elle devra faire ce que vous n’avez pas les couilles de faire. Avec les conséquences qui peuvent suivre. Nous n’avons pas affaire à des enfants de choeur, vous le savez très bien. Et oui, la juge Charbonneau a mis Mom Boucher derrière les barreaux, comme l’a répété ad nauseam votre ministre délégué à la propagande, dimanche. Ce n’est pas une raison pour la jeter dans la gueule du lion.

Vous êtes le chef du gouvernement. Vous devez assumer pleinement ce rôle en mettant à la poubelle le faux décret de la semaine dernière et en rédigeant un qui instituera une vraie commission d’enquête publique, en vertu de la loi. Pas dans 1 mois. Là, dès demain. 

 

L’Omission d’enquête…

… ou la Commission dont vous êtes le héros. Vous décidez à la fois du parcours à suivre et de la conclusion, selon votre bon plaisir.

En sortant de la conférence de presse, hier soir, je pensais écrire un billet d’un kilomètre de long. D’autres l’ont fait avant moi. Je ne répéterai pas, nous avons tous compris que le truc proposé par le « gouvernement » (je crois sincèrement que, après cette annonce, il n’y a pas que le mot commission qui doit être accompagné de guillemets) nous attache, à coup de gros $$$, dans une patente qui ne donnera rien et ne répondra à aucune de nos questions.

« Le Conseil du trésor aura toute la latitude et accordera les sommes nécessaires ». Nous voulions une commission d’enquête. Nous avons un buffet chinois. Allez, servez-vous!

Misère…

Je radote. Mais signons, sortons et dénonçons.


Lettre à M. Charest

Monsieur le Premier ministre,

Je prends la liberté de m’adresser à vous directement. Après tout, vous êtes mon Premier ministre: je suis Québécoise, vous êtes le P.M. élu.

Vous revenez d’Europe, tout frais, guilleret. Je vous devine prêt à l’attaque, la canine à l’avenant. Je vous ai vu réagir à la pétition demandant une commission d’enquête publique en disant: les gens ont le droit de s’exprimer. Je vous ai observé ensuite banalisant la démission de votre scribe. Et tutti quanti. (Avouez que ça dégénère un peu, hein?)

Vous devez savoir que, pendant ce temps, nous parlions, discutions et revendiquions, non? Ben oui. On vous a bien informé. Vous avez laissé tombé une phrase anodine qui laissait entendre que oui, là, vous commenciez à envisager la possibilité d’une commission d’enquête. Avec toutes les objections bidons que nous entendons depuis des semaines, bien entendu.

N’empêche que ce fut efficace. La pétition qui montait en flèche – avec tout le spin qui est venu avec – est en semi-dormance. Bien joué. Vous connaissez très bien votre électorat. Vous êtes un fin stratège. Mais vous savez-quoi, cher P.M.? Nous ne nous chauffons pas tous du même bois vendu à rabais… Ben non :-)

Sachez que l’appel que vous avez fait à votre caucus, avant le retour en chambre de mardi, n’est pas tombé dans l’oreille d’une sourde. Nous sommes légion, vous savez, à ne plus vouloir se faire prendre pour des cruches.

Nous exigeons une commission d’enquête publique, avec les paramètres de confidentialité normaux pour ce type d’exercice. Nous souhaitons qu’une partie neutre et externe en détermine les paramètres nécessaires (vous ne nous passerez pas un autre Bastarache). Vous voulez nommer un super procureur pour jouer les Elliot Ness? Amusez-vous. Mais il n’est pas question que cette initiative soit un préalable à la commission d’enquête. Vous avez déjà l’UPAC qui en arrache à se trouver des procureurs alors…

Et, de grâce, épargnez-nous l’argument de « danger potentiel pour la preuve ». Vous êtes avocat, non? Alors vous savez aussi bien que moi que ça ne tient pas la route. Soyez au moins à la hauteur de votre serment. De P.M. et d’avocat.

Nous serons vigilants. Nous serons là. 

Nous ne nous connaissons pas personnellement. Mais imaginez-moi comme un piqûre de maringouin que, plus on gratte, plus ça pique. Ça vous donnera un début d’idée…

Au plaisir,

Nathaly Dufour,

Électron libre qui adore son pays

 

La première fois

1980… J’avais 14 ans. Bientôt 15. C’était le printemps. Les printemps de Limoilou sont magnifiques. Une farandole de cordes à linge colorées. Des escaliers de fer forgé en spirales qui tremblent des pas des tits-culs qui, dès la cloche sonnée, courent chercher un vieux ballon pour le kicker dans les ruelles où la gadoue cède le pas aux bourgeons de pissenlits.

Je savais mon pays en ébullition. Pourquoi? Allez savoir! Mes parents, que j’aime d’amour infini, avaient bien d’autres soucis que de se demander si nous devions devenir une nation. Un salaire. Deux cocottes. Un papa et une maman qui veulent tout donner à leurs filles. La question politique ne se discutait pas chez nous. Pas plus que celle de la religion. On vit, on s’aime, et le reste, ben on verra plus tard. J’ai toujours aimé ce sens des priorités.

1980… J’avais 14 ans. Bientôt 15. Mon prof de français avait remarqué mon épinglette du OUI. Souriant, il me demande d’expliquer à la classe le « Pourquoi ». J’hésite. J’ai (déjà à l’époque) une foutue grande gueule qui cache une grande timide. Je jette un regard vers Nat B. qui me fait une signe de tête. Je plonge. J’improvise avec mon coeur. La cloche sonne. Je parle depuis 30 minutes.

(les années passent. je peux voter. je milite. je suis réjouie. je suis déçue.  je fais des enfants. je me décourage. je reviens. je m’éloigne. j’analyse. je reviens à la charge)

Voilà. J’ai 45 ans. Je suis un électron libre.

*Ce billet est dédié à ceux et celles qui m’ont dit: pourquoi? de kessé? cherches-tu à vendre des livres? mêle-toi donc de tes affaires! et surtout, « tu sors d’où, toé? je milite depuis 10 ans faque »…

Je passe ben ben mal… #1

Il n’y a pas de petit peuple. Il n’y a pas de petits rêves. Il n’y a que des gens à l’esprit étroit…

Me suis réveillée avec ça en tête ce matin. Incapable de vous dire d’où ça vient mais j’aime. Est-ce parce qu’avant de m’endormir j’ai terminé la lecture d’un roman qui se passe à l’aube de la Révolution russe, en décembre 1916, lors de l’assassinat de Raspoutine et de la chute du tsar? On connaît la suite. Ça m’a amenée à réfléchir à la notion des extrêmes et à réaffirmer le fait que j’abhorre tout ce qui catégorise, définit unilatéralement et, inévitablement, exclut.

Cela dit, ce état de fait n’est pas sans poser problème. Difficile parfois de m’identifier à un mouvement précis. Non pas que ce soit obligatoire, loin s’en faut, mais lorsqu’on tente de faire bouger les choses – comme en faisant un pétition, par exemple – les gens ont tendance à vouloir nous caser bien clairement avant de nous appuyer. Pas tous, mais pas mal plus que je ne le pensais.

Suis-je de gauche, de centre ou de droite? Suis-je féministe? Suis-je séparatiste? Etc… Fascinant le nombre de questions du genre que l’on m’a posé dans les deux dernières semaines. Au début, ça me tapait sur les nerfs puisque, après tout, je fais appel à tous, sans distinctions, de manière non-partisane. Finalement, ça m’a permis de faire un exercice que l’on devrait faire régulièrement, comme un grand ménage d’automne de nos convictions.

Bilan:

Je suis féministe, oui. Et le mot ne me fait pas peur. Je l’assume, ne serait-ce que par respect pour des générations de femmes qui m’ont précédée. Je l’assume aussi face aux mutilations, viols, inégalités, préjugés et autres bassesses que les femmes endurent de par le monde. Je l’assume dans ma société, dans mon travail, dans ma maison. Auprès de ma fille. Et d’autant plus auprès de mes garçons.

Je suis pour l’égalité. Mais pour moi, l’égalité n’équivaut pas nécessairement à la parité, désolée. Je suis aussi pour la compétence, les idées novatrices et la quête de l’excellence. Peu importe ce que l’on a dans le pantalon. Réparer les injustices du passé, oui. Tenter de renverser la machine en créant le même effet, non merci. Remplacer la pitoune à grosses boules dans les pubs par le mec idiot. Bra-vo. Plus simpliste que ça… Et pour moi, l’homme rose est le meilleur contraceptif qui soit, un vrai remède à l’amour.

Et je me maquille. Pas tout le temps. Mais quand ça Me tente. Et quand ça Me tente, je me perche sur des talons vertigineux, me moule le popotin et me la joue glamour. J’adore ça. Quand ça Me plaît. Et ça ne regarde que moi.

Ce qui fait que, premier constat, je passe ben ben mal dans les regroupements féministes….

Dans un prochain billet: pourquoi je passe ben ben mal aussi dans les partis de gauche. Et de droite.

 

 

 

 

 

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