La chanceuse…

Je crois bien que c’est la première fois que je suis verte d’envie à cause d’elle

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Sous la toge chez Québec Loisirs

Je viens d’avoir un appel de ma maison d’édition: Québec Loisirs a acheté les droits de Sous la toge! Je suis ravie! Primo, mon roman aura la possibilité de rejoindre encore plus de lecteurs. Deuxio, il existera sous un format différent, avec une toute nouvelle page couverture. C’est quand même le plus grand club de lecture en Amérique du Nord! À suivre pour plus de détails. Ravie, vraiment… emoticone

Qu’est-ce qu’une gougoune?

D’entrée de jeu, j’avoue mon aversion viscérale à ce que l’on surnomme les mononcles. Ai passé ma vie à lutter contre les préjugés de cette espèce malheureusement pas en voie de disparition. Fille cute = pouffe = no brain.

Les remarques supposément anodines, les sous-entendus, les jokes plates et les oeillades tellement pas subtiles. You’re so lame…

Le problème, je le confesse, c’est que j’ai souvent pris ça à la légère. « Pauvre connard », que je me disais. Et puis on passe à autre chose. Mea culpa.

Mais il n’y a rien d’anodin, de neutre ou de banal à traiter une femme, réelle ou fictive, de gougoune sans cervelle.

Je vous soumets un cas. Comme ça, au hasard… Mettons une jeune femme de 25 ans, pognée dans un milieu où ses supérieurs veulent lui mettre la main au cul. Elle ne cède pas aux avances, les remet à leur place. Pis, supposons que cette même fille trouve que le système dans lequel elle doit évoluer est pourri. Qu’elle n’accepte pas la game en se fermant la gueule. Elle réagit. Pas mal trop au goût des mononcles. Est-ce une gougoune sans cervelle? Juste parce que, à travers tout ça, elle boit des bubulles avec ses copines une fois par mois? Dans notre société civilisée, on les appelle quasi affectueusement les mononcles. Ailleurs, ce sont des intégristes…

Cibole, je pensais vraiment qu’on était rendues ailleurs. Et oui, comme le dit un personnage de Polytechnique, Fuck les mononcles.

Il y a des hommes merveilleux, dieu merci. Mais quand je me tape des conneries pareilles, je les trouve peu nombreux, trop rares. Les mononcles sont légion…emoticone

Tant qu’à se faire planter…

Autant que ce soit fait avec un savant dosage de misogynie et de mauvaise foi! Innocent

Ce qu’on ne vous dit jamais messieurs…

emoticone

Ok, on ne partage peut-être pas toutes les opinions mais on se bidonne quand même…

Saint-Valentin

J’aime la Saint-Valentin, je l’avoue. J’aime les coeurs en chocolat, les cartes de souhait rose et rouge et les bisous dans le cou. Quétaine? Peut-être. Mais je m’en tamponne. J’assume totalement mon côté fleur bleue. Oui, c’est vrai que l’on ne doit pas attendre le 14 février pour dire Je t’aime. On devrait l’exprimer chaque fois qu’on le pense. 

Pierre, Jérémy, Alexandra, Gabriel, Xavier, Papa, Maman, Marie-Josée, Louis… je vous aime!Bisou

Voilà, c’est dit. Maintenant, laissez moi tranquille avec mon chum et allez vous coucher au pc…

Baby blues littéraire: mise au point

Compte tenu de l’inquiétude sentie chez mes proches, ma relationniste et même mes 3 chats, je tiens à souligner, très fortement et au crayon bien gras, que le baby blues n’implique pas la dépression post-partum!!! Je suis extrêmement heureuse de tout ce qui se passe dans ma vie avec mon roman, mes enfants, mon chum, la Saint-Valentin, les jours qui allongent, le fait que le gars qui passe la gratte chez moi soit efficace, le sourire d’Obama, la sauce à spag de ma belle-mère au menu ce soir, etc. Ouf!

La vitta e bella.

But you know baby, faut bien entretenir son image d’écrivaine angoissée…emoticone

Première critique

souslatogejdm1.jpgPremière critique moz-screenshot

J’ai aimé qu’elle mette exactement le doigt sur ce que j’ai voulu faire avec mon roman…

Écrit, publié, lancé…

et puis après? That is the question…

Je me suis levée ce matin avec un drôle de feeling qui planait quelque part entre ma tête et mon coeur. La dernière fois que je me suis sentie ainsi, c’était quelques jours après la naissance de ma fille. Un sentiment de grand bonheur métissé de fatigue et d’angoisse existentielle. Une vague appréhension face à la suite des choses.
Je suis donc officiellement en baby blues littéraire!

L’excitation de la signature du contrat d’édition, le plaisir de voir naître et évoluer ses personnages, le combat quotidien contre la procrastination et finalement, on le tient entre ses mains. La première critique sort et dépasse nos attentes. On ne se peut plus…

Et puis les entrevues défilent, différentes, mais somme toute extrêmement positives.  La vie est belle! On est en business… Puis insidieusement, le doute s’installe et la réalité nous rattrappe. Est-ce que le roman trouvera son lectorat? Ai-je accouché d’un ballon qui se dégonflera à vitesse grand G? L’entourage est solide, comme toujours. Puis, de parfaits inconnus hautement sympathiques parlent d’adaptation ciné ou télé. Et la suite, c’est pour quand?

Sais pas. Mon éditrice me suggère de sortir le tome 2 au début de 2010. Les idées sont là, l’action est en place. Le hic: le temps… L’écrivaine ne vit pas d’amour, de plume et d’eau fraîche! Déchirant comme dilemme.

 

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