Le grand fossoyeur

Monsieur Charest,

Je m’adresse à vous, directement, une fois de plus. Et pourquoi pas? Je suis une citoyenne de ce pays que vous menez vers le chaos. Alors la petite gêne, je me la garderai pour une autre fois.

Je vous ramène un brin en arrière. Lorsque j’ai déposé la pétition demandant la tenue d’une Commission d’enquête sur la corruption, vous avez répondu (from Paris with love, je me souviens), que nenon, ce n’était pas nécessaire. Et vos valeureux soldats vous ont défendu.

J’étais sur place, lors de la conférence de presse, entre intimes, qui annonçait la tenue de la désormais célèbre « patente à gosse ». Le lendemain, je dénonçais, sur les ondes de RDI, votre incroyable tendance à faire prendre des vessies pour des lanternes. Mais vos soldats vous défendaient, quitte à passer pour d’incroyables imbéciles quand, quelques heures plus tard, vous annonciez le contraire de ce qu’ils venaient de défendre.

Et ils sont encore là… Les Fournier, Courchesne, etc… Ils continuent de soutenir vos basses oeuvres, sourires plein de dents à l’avenant. Je ne sais pas quelle emprise, sinon le poste et le cash, vous avez sur eux. Je suis fascinée.

Vous êtes un pleutre, monsieur Charest. Vous êtes un chef d’État qui n’a pas eu la décence de regarder, ne serait-ce qu’une fois, la jeunesse du Québec dans les yeux. Vous êtes un pyromane. 

L’histoire retiendra que vous avez ce PM qui a envoyé ses ministres se ridiculiser et se compromettre. Et qui a regardé, sans frémir, des citoyens se faire: fourrer, battre, avoir. Bra-vo. Belle héritage, Monsieur.

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