Archive mensuelle de août 2010

Sous la toge 2, le premier clip!

Dans un billet précédent, je réfléchissais autour du lancement de Sous la toge 2. Appuyée par une équipe ouverte et confiante, chez Librex, je me suis lancée dans l’aventure du clip publicitaire pour le web! Pourquoi pas? Je n’avais pas nécessairement envie d’une bande-annonce et, comme une collègue auteur me faisait remarquer, on a rarement l’occasion de voir la « binette » des écrivains. Je me suis donc amusée comme une folle à jouer mon propre rôle. On n’a qu’une vie à vivre, autant avoir du fun, non?

Plus sérieusement, la réflexion autour de la mise en marché des romans dans cet océan de livres qui sortent chaque année m’intéresse grandement. Et comme j’ai toujours adoré le métissage des genres, pourquoi pas? N’hésitez pas à me donner votre opinion sur cette initiative… et à envoyer le lien à vos amis, si vous aimez!

Voici donc Sous la toge 2 : deux filles, un bar et une auteure :-) Le deuxième clip suivra sous peu.

 

Trop… c’est quoi?

Trop de livres… Comme dans trop d’humoristes, de films, d’artistes de la relève, de télé-réalité, de gras-trans, de sel dans ma soupe Lipton et de détours dans mon c.v. C’est quoi, trop? Quel est l’étalon de mesure? Comme consommatrice – car ne nous leurrons pas, ne nous racontons pas d’histoires, s.v.p, nous con-som-mons, la culture, comme la soupe – je choisis: ce que j’écoute comme musique, ce que je regarde comme télé, ce que je lis, ce que je décide d’aller voir en show. J’ai le dernier mot.

J’ai connu l’époque de l’abondance, comme journaliste. Tout était gratuit! Théâtre, cinoche, bouquins, CD, les premières, les tites sandwiches pas de croûtes et le vino qui coule à flot. Je n’avais aucune idée de ce que « coûtait » la culture. Maintenant, je sais. Je n’ai pas le choix. J’achète ce roman à 26,95$, plus taxes, en plus de l’épicerie de 250$ que je dois faire chaque semaine? J’ajoute un show à 50$ du billet, plus stationnement et gardienne? Et la dernière mise en scène hallucinante d’un Racine que j’aime, je fais quoi?

J’aime beaucoup discuter. Je peux vous servir des argumentaires variés pendant des nuits complètes. Je peux être complètement décrochée de la réalité et vous assommer de grands principes. J’en suis tout à fait capable, demandez à quiconque me connaît un brin. Mais je sais, aussi, que Don Quichotte s’est cogné le pif à ses moulins à vent.

Moi, je cherche ma place, ma niche. Je ne réinvente rien. Tout a déjà été dit, chanté, écrit. Mais l’effort que je mets dans mon travail, en marge des efforts que demande ma vie, j’ai bien l’intention d’en faire quelque chose de bien.

Et s’il y a trop de livres, d’humoristes, de plomb dans la peinture et de moules bleues dans les lacs, sachez que j’y suis quand même pour rester.

Maelstrom 2

L’image de la jeunesse, de la vie, est, parfois, insoutenable. Je me réjouis de voir la beauté inaltérée de ma fille de six ans. Sa vivacité, son envie de vivre et d’aimer. Le regard plein de désirs de mon fils de quinze ans. Ses promesses, sourire en coin.

Et puis, je m’arrête, me tourne vers le miroir, reconnais ce regard qui m’accompagne depuis 44 ans, si familier. Et pourtant…

Nous ne sommes que de passage. Je regarde Jacques B., jeune, Léo F., intense, Serge G., fou comme j’aime… Et puis quoi. Tous partis. Qui sait quand l’embarquement sera appelé…

 

Maelstrom

Je me suis toujours méfié des tempêtes. Et, bien que la vie (malgré moi la plupart du temps) m’ait précipitée souvent en plein coeur de ces tourmentes, j’ai, je crois, toujours su garder le cap. Vers quoi? Sincèrement, je ne sais pas trop… Vers moi, peut-être? Ou plutôt, vers une version de moi que j’espérais vraie, libérée des masques, des faux-semblants, des compromis. Mais, cela dit, combien de fois peut-on se réinventer afin de se trouver? Sommes-nous des batteries qui ont un nombre maximum de chargements?

Sais pas.

Gabin was right. Je ne sais toujours pas…

La sagesse qui vient avec l’âge, avec les rides, les cicatrices, les griffes… Vraiment? Pas sûre, finalement. Parce que plus je cherche, moins je sais.

 

 

Saint-Marc, priez pour nous…

Je sors du festif tourbillon entourant la sortie prochaine de SLT2, le temps d’un billet…

D’entrée de jeu, je dévoile mes cartes. Aucune affinité avec le parti libéral, surtout pas avec Jean Charest. Je n’ai pas de parti pris. Bellemarre, Charest, Fava, Patof, same same for me.

Ce qui me fait sauter dans mon salon comme une fève mexicaine sur l’acide, ce sont les premiers commentaires du « bon peuple », dont je fais partie, qui commencent à sortir dans les médias. La canonisation de Bellemarre… come on!

Cet avocat a passé sa vie à bâtir une pratique autour des victimes d’actes criminels, mais surtout, des victimes d’accidents automobiles. Déjà, en 1997, je faisais une entrevue avec lui et ce qui m’avait frappée, c’était sa quasi « obsession » au sujet du « no fault » (Loi Payette). J’avais confronté ses arguments avec ceux d’un très respecté professeur de droit de l’Université Laval. À mon humble avis, l’argumentation de Bellemarre n’a jamais tenu la route…

Attiré en politique avec un nanane, Bellemare ne s’est jamais remis de l’impuissance à changer les choses, une fois rendu en poste. Tsé, la crotte sur le coeur…

Je ne dis pas que ce qu’il raconte est faux. C’est fort probablement vrai. Nothing new under the sun. Mais, s.v.p., peut-on se garder une petite gêne et éviter d’en faire un héros?

On se donne rendez-vous?

Je reviens de vacances et déjà, j’ai la tête en septembre. Bien sûr, vous n’êtes pas obligés de me suivre dans mon anticipation automnale. J’ai juste envie de partager avec vous quelques détails sur ce qui se profile à l’horizon. D’abord, parlons pages couvertures. Je suis ravie (et le mot est faible) des illustrations de la talentueuse Annabelle Métayer qui a accepté de prêter son imagination à ma plume. Elle a créé une Caroline vibrante, coquine et un brin maladroite, en parfaite osmose avec ce que j’avais en tête. Merci à la jolie et géniale Marike Paradis, ainsi que toute l’équipe de Librex, de ce « renouveau ». Car oui, la page couverture de Sous la toge 1 a été revampée pour sa réédition*. Les tomes 1 et 2 seront disponibles à compter du 1er septembre.

Pour ceux qui n’ont pas encore vu les résultats, tadammmmmm et retadammmmm:

La madame est contente… :-) C’est bien plaisant, de belles pages couvertures, mais lorsque l’on sait que notre « bébé » va se retrouver dans la jungle des centaines de titres qui sortent chaque année, on angoisse un peu. Et là, je ne vous cause même pas du stress intrinsèque à la publication d’un « deuxième ». Ça, c’est la cata. Non, juste l’envie que le « bébé » rejoigne le plus de monde possible. Normal comme désir, je pense. Il y a du travail derrière un roman, peu importe le genre. De l’auteur, mais aussi de toutes les personnes engagées dans ce processus de création. Dans mon cas, Monique, ma muse et ma fée, notamment. Et Jean. Et Johanne. Et Véronique. Enfin, tous ceux qui croient en moi malgré mes doutes et mon insécurité légendaire.

Alors, quoi faire pour donner l’élan nécessaire afin que le « bébé » prenne son envol? Le pousser en bas du nid ne suffit pas. Je vous réserve donc de jolies surprises dans les semaines à venir. Pas de bande-annonce dans le sens traditionnel du terme. Mais des clips rigolos, qui me ressemblent et qui vous plairont, je l’espère. 

Et puis j’ai envie de vous rencontrer, amis, lecteurs, facebookiens, twitteux. Je souhaite que le roman sorte du chemin un peu convenu qui lui est réservé habituellement. Écrire, c’est une forme d’art. Et surtout, c’est communiquer. J’irai donc vers vous, lors d’événements ponctuels dont je vous donnerai les détails sous peu. J’ai hâte. J’espère que vous serez au rendez-vous!

À très bientôt,

Nathaly

*réédition*: mot que tous les auteurs veulent entendre.




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