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Archive mensuelle de janvier 2010

L’essentiel

Bon, allez, je vous sers un dernier billet romantico-mocheton, digne de RBO… On revient au programme régulier sous peu.
Mais c’est plus fort que moi… Ça fait trois jours que ces paroles ne me lâchent pas. Interprétée par Ginette Reno (qui, désolée pour ses fans, est loin d’être ma chanteuse préférée), les paroles sont d’Aznavour et la musique de Jourdan, selon ce que j’ai pu trouver.

C’est simple. Mais c’est tout.

L’essentiel
C’est d’être aimé
Le reste importe peu, la seule vérité
C’est compter pour quelqu’un
quoiqu’il puisse arriver
C’est entrer dans son cœur et n’en sortir jamais

C’est recevoir autant qu’on aimerait donner
Ne plus s’appartenir, en être rassuré
C’est voir la joie de l’autre et fondre de bonheur
Mériter sa confiance et devenir meilleur

L’essentiel
C’est d’être aimé
Contrairement à tout ce qu’on peut raconter
Ce n’est pas la fortune ou la célébrité
Qui ne sont que du vent et ne font que passer

Je crois que l’important est fait de petits riens
Être attendu le soir et courir en chemin
Un des plus beaux cadeaux
que nous ait fait la vie
c’est quand notre prénom
a l’air d’un mot gentil

L’essentiel
Jour à près jour
C’est le rire aux éclats d’un enfant qui accourt
Et qui nous saute au cœur en guise de bonjour
Que demander de plus
Quand ces bras nous entourent

Le reste importe peu, la seule vérité
C’est compter pour quelqu’un
quoi qu’il puisse arriver
être un jour exiler en pays étranger
et avoir, dans son cœur, quelqu’un à qui parler
C’est inspirer à l’autre un sentiment si fort
Qu’il pourrait nous survivre au-delà de la mort
C’est d’être aimé, encore et toujours
Mon amour…

Pour tous les amants

Ceux qui se sont perdus.

Puis retrouvés.

Ceux qui, malheureusement, seront séparés pour toujours.

Et pour toi, qui me revient demain.

La plus belle chanson d’amour qui soit, pour moi…
Image de prévisualisation YouTube

Que restera-t-il, de nos amours?

Dans deux semaines?

Dans un mois?

Dans un an?

Quand le confort, douillet, chaud, prendra le dessus.

Lorsque le prochain bandit à cravate fera la manchette.

Aux premiers émois du printemps, où serons-nous?

Haïti.

Penserons-nous encore à toi?

C’est meilleur la deuxième fois

Ma première expérience ne fut pas concluante.

J’en avais très envie, mais une fois décidée, j’ai été déçue. Je n’étais peut-être pas prête, à l’époque. 

Trop rapide. Pas de préliminaires. 

Moi qui ai parfois tendance à tourner autour du pot, je me suis retrouvée en pleine action avant même d’avoir compris la mécanique du bolide. Stressant.

J’ai pris mes jambes à mon cou et je me suis sauvée.

Mais le désir, lui, revenait me hanter périodiquement. Une impression de passer à côté de quelque chose qui pourrait me procurer beaucoup de plaisir. 

J’y suis donc retournée.

Mes joues rougissent rien que d’y penser. Trop de temps j’y passe, je le sais bien. Mais c’est plus fort que moi. Je confesse mon infatuation. 

Je sais que la passion retombera, c’est écrit, mais pour l’instant, si vous me cherchez, c’est que vous me trouverez. :-)

Alexandra…

Pas mon Alexandra, 6 ans, bien au chaud à la maison, en train de jouer avec sa copine Marilou.

Une autre Alexandra, plus grande, qui travaille pour l’ONU, à Port-au-Prince.

Selon son copain, elle serait sous les décombres de l’édifice qui abritait les bureaux de l’ONU.

L’ampleur de la dévastation dépasse l’entendement. Je ne peux arrêter de penser à tous ces enfants qui cherchent leurs parents. À tous ces parents qui cherchent leurs enfants.

Je pense à Alexandra. À sa mère. À ses soeurs.

Accroche-toi, si tu peux.

MAJ

Toujours pas de nouvelles. Pour en savoir un peu plus sur Alexandra.

Coucou

Me revoilà.

À tous, mes meilleurs voeux – en retard – pour une année 2010 à la hauteur de vos rêves les plus fous. Paix, joie, bonheur. Et santé, d’abord et avant tout. La vie est si fragile. Prenez soin de vous et de ceux que vous aimez. Il y en a beaucoup qui partent trop vite depuis un bout de temps, me semble-t-il.

De mon côté, 2010 s’annonce fertile en émotions et en projets de toutes sortes. C’est probablement pour ça que j’ai senti le besoin de m’isoler un peu. Reculer, le temps de souffler, afin de sauter à pieds joints dans l’aventure. Plus forte, plus reposée, mieux préparée.

On va s’amuser.

Follement.

Je le sens.




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