Archive mensuelle de août 2009

Je suis riche!

Ben non, je n’ai pas gagné au 6/49.

Mon roman n’a pas été vendu aux grands bonzes américains (bien que…).

Non, mais je possède une richesse qui ne se mesure ni palmarès de vente, ni en droits d’auteurs. Sur mon relevé bancaire, cette richesse infinie a plutôt tendance à s’inscrire dans la colonne rouge…

Mais elle est là, cette fabuleuse richesse, chaude, collante de mains et de bisous, bouleversante. Ce sont eux. Excuse-moi, Alexandra, ma princesse des Mille et un jours, si je dis eux. Tu es la seule fille de la gang. L’Académie d’outre-mer a décrété qu’on passait secondes. Mais ça ne t’empêchera jamais d’être unique, belle et rebelle. You were born that way.

De la tendre inquiétude de Xavier, qui se demande comment s’est passée la première journée de sa petite soeur à la maternelle, à la force tranquille d’un Jérémy renouvelé qui, du haut de son secondaire 3, veut savoir comment Gabriel a vécu sa première journée de dernière année du primaire, ils m’ont émue.

Ma famille. Ma smala. Ceux pour qui je planifie des repas, fais des lunchs, m’inquiète. Ceux contre qui je tempête parfois. Les bobos que je soigne, les peines que je console, les inquiétudes que je partage. Eux. Moi. Nous.

Love you, guys.
 

Camelot… or camelote?

J’ai regardé les funérailles de Ted K. J’ai été touchée par les témoignages de respect et d’amour. Barack (oh! mon Barack chéri) a été, bien sûr, grandiose. J’aimais Ted K. Je me souviens de lui comme père putatif des kids de ses frères. Présent, attentif, dévoué. Jackie disait de lui qu’il était son roc. Ethel doit ressentir la même chose. Carolyn a perdu son deuxième père.

On ne reverra pas, de notre vivant, un tel législateur. Pour beaucoup de raisons. Il est mort avant d’avoir pu savourer l’ultime victoire : le système de santé universel aux USA. Quand même. Le nombre de lois où il a apposé sa griffe est impressionnant. Je salue l’homme d’État.

Et puis je pense à Joan. Sa première femme. Fragile. Ça m’est revenu en coup de poing en lisant le blog de Katherine P. tout à l’heure. J’ai revu une photo de Joan, enceinte et fragile après 2 fausses couches, aux funérailles de celle qui était probablement la maîtresse de son mari. Elle devait tenir son rôle de Kennedy. Une autre fausse couche suivit peu après. 

Joan. Il s’est amendé, ton Ted. A refait sa vie. T’a tout de même toujours soutenue, malgré les arrestations pour conduite en état d’ivresse et ta maladie. Est-ce que tu le pleures, aujourd’hui? Tu as fait de ta vie, malgré tout, des trucs supers. Je parie que, si tu n’avais pas convolé dans le clan, tu aurais fait encore plus. Joan. Puis-je t’offrir mes condoléances?

 

 

Quoi? C’est déjà la rentrée?

Le mois d’août me sort par les oreilles. Chaotique, amusant, frustrant, dépaysant, ennuyant, inspirant, damnant. Ça résume assez bien les dernières semaines. Ne me tenez pas rigueur de l’absence prolongée, pretty please. Je prépare les sacs à dos, prévois les lunchs, signe des chèques comme jamais, prends des rendez-vous chez le dentiste, le coiffeur, le pédiatre… et je vous reviens en plein forme dans quelques jours. ;-)

Bonne rentrée à tous!

Instantané

Je me suis couchée au bout du quai, les pieds dans l’eau. J’ai façonné les nuages à ma façon. Librement.

Je me suis étendue sur le capot de la voiture, le nez au ciel, et j’ai compté les étoiles filantes. Mille voeux, j’ai fait. Ou aucun.

J’ai écouté un silence hors du commun, hors du temps, hors de ma tête. 

J’ai plongé dans les yeux jaunes des crocrodiles et j’ai pleuré. De vraies larmes.

J’ai parlé avec les chevaux, dans cette langue que seuls eux et moi comprenons.

J’ai été fille de Caleb, amazone, coureuse des bois.

J’ai compris d’où je venais.

Mais je ne sais toujours pas où je vais.

Recherches sur le terrain

Un petit mot pour vous dire que je quitte pour quelques jours, histoire d’aller faire des recherches pour le tome 2. Bon, vous me direz qu’il y a pire que ça comme boulot. Je vous l’accorde! Vous raconterai, si vous êtes bien sages, à mon retour. :-)

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L’écriture est une auberge espagnole ouverte de nuit seulement

Le flot est revenu. Ouf! Caroline, Valérie, Eugénie, Guillaume et Geneviève  – ah, c’est vrai, vous ne la connaissez pas encore, celle-là – are back, full throttle. Et la tendance se confirme: je suis une bibitte nocturne. J’ai beau avoir de belles heures devant moi, le jour, niet, nada, zip. Quelques lignes s’écrivent, péniblement. Mais lorsque le soir se pointe, tassez-vous de d’là, tsunami de mots en vue. Et plus la nuit prend ses aises, plus les valves s’ouvrent. Inutile de préciser que les matins sont un peu cruels…

Cernée, je serai. Mais comblée ;-)
 




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